Commencer à programmer en Python

Outre la dimension politique que possède ce blog, il faut savoir que je suis avant tout un matheux, intéressé aussi par l’astrophysique et la philosophie. Ce qui peut regrouper ces domaines peut également être l’informatique, qui m’intéresse depuis que j’ai découvert les travaux du célèbre Alan Turing.

Statue du grand Alan Turing visible à Bletchley Park, en Angleterre

Python est un langage informatique, plutôt simple – voire très – puisque j’ai commencé à l’apprendre hier, et estime maîtriser déjà plutôt bien les bases. Je me suis alors dit que, au lieu d’apprendre seul dans mon coin, je pourrais apprendre tout en partageant ce qui m’est en train d’être appris. En voilà une bonne façon d’apprendre, et de faire apprendre. Je prends évidemment soin à bien faire attention à ce que j’écrirai, débutant dans la programmation en Python, et ferai plusieurs articles concernant ce langage informatique.

Concernant cet article, les bases vous seront présentées… et évidemment que ce type d’articles est déjà très florissants sur internet, mais je trouvais sympathique de pouvoir essayer de mettre une personne à l’état d’intérêt pour ce que je vais expliquer. Et avoir converti quelques personnes a tapé leurs premières lignes de code serait plutôt gratifiant

1. Qu’est-ce que Python ?

Comme j’ai pu le dire dans l’introduction, Python est un langage de programmation. Il n’est plus tout jeune, ayant vu sa première version mise à la lumière du jour en 1991. Passant de Windows à Linux, de iOS à Android, Python touche énormément de systèmes d’exploitation et donc d’environnements informatiques différents. Mais pas d’inquiétude, puisque s’agit d’un langage à proprement parler, il possède sa syntaxe et sa structure, et elles ne varient pas d’environnement à un autre. Lorsque vous tapez du Python, il est reconnu de la même manière, où que vous soyez.

Et pour cela, nous ne pouvons pas nous contenter d’écrire : « Fais un petit jeu vidéo, s’il te plaît. », évidemment. Il nous faut apprendre cette structure, cette syntaxe. Il nous faut apprendre un langage de programmation, un langage informatique. Mais tout ceci est vraiment très simple. Python est très loin d’être aussi rude que le C++ par exemple… que j’ai commencé à apprendre avant d’apprendre le Python. Ne faites pas comme moi, et allez-y de façon graduelle.

2. Installer ce qu’il faut pour commencer à programmer

Pour commencer à programmer en Python, assez triste d’ouvrir son bloc-note pour taper ses lignes de code. Il vous faudra installer deux logiciels. L’un essentiel, l’autre que je vous conseille pour vous satisfaire et à vous épanouir à l’égard de l’écriture de votre code.

Pour commencer, rendez-vous sur le site de Python et télécharger ce qu’il vous sera montré, dans la version concernant votre système d’exploitation. N’allez pas prendre le fichier pour Linux si vous êtes sur macOS.

Une fois téléchargé et installé – je vous passe l’étape de l’installation qui est de toute évidence extrêmement basique – il vous faut installe l’environnement dans lequel vous taperez vos lignes de code. Ici, vous avez le choix. Mais pour ce qui est du mien, j’ai opté pour PyCharm, que je trouve fabuleux. Aussi fabuleux que son prix, qui est inexistant. Ce logiciel est gratuit. PyCharm a été développé dans l’objectif de programmer en Python. Je vous le conseille pour être dans un confort optimal. Confort tout de même relatif et subjectif.

Pour installer PyCharm, rendez-vous sur cette page et installez encore une fois à la version correspondant à votre système d’exploitation.

3. Lancer PyCharm et apprendre les bases de Python

Je vais vous apprendre ici à commencer à utiliser les bases de Python, y compris certaines conditions. Mais avant tout, il vous faut créer un fichier Python. Ouvrez PyCharm et cliquez sur « New Project ». Dans la section « Project interpreter: Python », veillez à cocher « Existing interpreter » et à vous rendre, par le biais d’un appui simultané sur la touche Windows et R de votre clavier, sur %appdata% et Local.

Rendez-vous ensuite dans Programs, Python et Python37 à l’heure où j’écris cet article. Copiez le chemin d’accès et rendez-vous sur Pycharm, là où vous avez coché la section « Existing interpreter ».

Il suffit de cliquer sur les trois points et une fois de plus, cliquer sur les trois points. Une fenêtre s’affichera et vous vous devrez de coller le chemin d’accès que vous avez copié. Une fois tout ceci terminé, appuyez sur ok et cliquez sur Create.

Désormais, il vous faut faire un clique droit sur le chemin où vous avez choisi d’enregistrer votre fichier Python et de cliquer sur New puis sur Python File.

Bravo, vous pouvez enfin commencer à découvrir Python et à être submergé par la beauté de la programmation.

Vous vous retrouvez, si vous avez effectué tout comme il le faut, avec un fenêtre vierge.

Pour que votre logiciel puisse comprendre qu’il s’agit du Python, il vous faut adopter une syntaxe propre à ce langage de programmation. Pour cela, et signaler que votre document commence, il vous faut écrire :

def main():

Pour signaler à votre document que le code est terminé, il vous faut taper :

if __name__ == '__main__':
main()

Cependant, pour bien dissocier cette fin de code, il faut impérativement l’espacer de deux lignes, étant écrit à le troisième espacée.

Bien. Vous avez réussi à créer la structure de base d’un code Python. Vous pouvez désormais commencer à programmer quelque chose. En convention, un programmeur vous dira de commencer par afficher ‘Hello World’ grâce à votre petit code. Programmons cette petite simplicité.

Pour afficher du texte, avec Python, il vous suffit simplement d’écrire :

print('texte')

Ici, à la place de ‘texte’, vous allez devoir écrire ‘Hello World’. Et nous obtenons logiquement :

Pour tester votre programme, il vous suffit de cliquer sur la flèche verte à gauche de l’avant dernière ligne de notre code.

Je tiens à dire qu’il s’agit d’un langage de programmation, et que je conseille que tout puisse être claire, et donc espacé lorsqu’il le faut.

Vous voici en possession de la connaissance du comment afficher du texte grâce à Python. Je continuerai sûrement les articles concernant Python, en même temps que mon apprentissage de ce langage de programmation. Je proposerai sûrement des petites choses pour vous, pour que vous puissiez essayer de faire quelque chose à l’issue d’un article expliquant comment le faire. Vous pourrez m’envoyer vos résultats par commentaires, les commentaires étant ouverts sur ce blog.

Commencer à programmer en Python

Humain égocentrique

Ne vous est-il déjà pas arrivé de vous sentir supérieur aux autres êtres vivants ? Ne vous est-il déjà pas arrivé de ne pas laisser un chat partir de vos bras alors qu’il vous semblait vouloir partir par une prouesse auditive directement créée par ses cordes vocales ? Bien ce que je me disais, vous êtes un humain.

Le fait d’établir que l’humain est un être supérieurement intelligent aux autres êtres vivants est motif de ce sentiment de supériorité à l’égard des autres animaux. Mais je tiens à vous rappeler que nous en sommes un. Qu’est-ce que l’intelligence ? Je pourrais faire un article de plusieurs pages sur cette question. Vous le pourriez aussi. L’intelligence a plusieurs définitions, et elles sont relatives à notre propre conception intellectuelle, celle de l’humain. Nous sommes égocentriques, nous ne voulons pas voir plus loin que notre propre être. Tout nous semble acquis, et la relativité des choses ne l’est pourtant pas. Comme le fait de dire si une chose est ou non une chose vivante. Qu’est-ce que le vivant ? Trouvions-nous quelque chose à redire si une population extraterrestre se voyait être composée de métal et de composants informatiques, une carte-mère pour cerveau, une carte graphique, un SSD, des barrettes de RAM pour le reste du corps ?

L’être humain aime façonner le monde qui l’entoure à son image. Descartes, grand mathématicien et philosophe, disait que l’animal était une machine, dénuée de conscience, formater à vivre sur sa vision instinctive. Grand mathématicien, ça ne fait aucun doute. Grand philosophe, absolument pas, ce qui est assez paradoxal puisque un bon mathématicien et un philosophe.

La conception du monde vu par l’Homme est tournée vers lui. Le monde est tourné vers lui. L’Homme est le centre de son monde. Très évident pour les anciennes croyances autour de laquelle notre Terre était positionnée au centre de l’Univers. Fort heureusement, d’intelligents désinvoltes ont décidé d’étudier vraiment ce qu’il les entourait, et se rendirent à l’évidence que notre Terre n’est qu’une planète parmi tant d’autres, dans un système solaire parmi tant d’autres, dans une galaxie parmi tant d’autres, et pourquoi pas dans un univers parmi tant d’autres.

Nous sommes incontestablement insignifiants, et cette insignifiance est de-même dans nos propos. Comme Aurélien Barrau le disait il y a quelques jours,

Nous sommes vraiment des enfants, des mauvais élèves, on est en train de se disputer pour voir si telles ou telles mesures va un peu trop loin, est-ce qu’il faut de la fiscalité… Ridicule !

L’être humain ne pense qu’à lui. Il est le contrôle de son propre bonheur. Ce qui est une bonne chose, sauf si ce contrôle est perverti par la peur de ne pas être heureux, et d’être prêts à faire tout pour y parvenir. Il s’agit là d’un hédonisme, où l’évitement de la souffrance est primordiale, et qui n’est pourtant absolument pas évitée à l’égard d’autres êtres humains environnant un être humain se cherchant le bonheur. L’Etat est absolument identique, sauf que les êtres humains n’environnent plus une personne, mais une constitution, et par extension, l’être humain n’a plus besoin d’environner.

Si vous êtes d’un regard avisé, vous vous dites que je suis comme tout être humain, égocentrique. Et pourquoi diriez-vous ça ? Je n’ai pas cité l’animal autre que nous dans ce que je viens de dire. Et je tiens à féliciter ceux qui ont eu le mérite de le remarquer. L’animal autre que l’être humain est bien évidemment et fort heureusement présent dans ce que je viens de dire. Il est l’esclave de l’être humain par sa conception. Reste à voir ce qu’est l’intelligence, mais d’après l’idée que l’humain s’en fait, les autres animaux sont inférieurs sur ce point. Mais la question n’est pas de voir ce que les autres ont en commun avec nous, mais justement ce qu’ils ne partagent pas exactement. Voir ce qu’ils ont en commun relève bien que nous, humains, sommes égocentriques et cherchons une part de ressemblance chez les autres pour pouvoir les accepter. Nous sommes d’ailleurs capables de le faire au sein de notre propre groupe, l’humain. Certains êtres humains en viennent à ne pas apprécier et à juger inférieur un autre être humain par sa situation géographique et ethnique.

Photographie par Bernard Vergier

L’être humain est son propre problème, et en l’étant, est le problème de tous êtres vivants. Nous pouvons ici voir l’écologie, qui est un véritable désastre planétaire. Nous causons la plus grande extinction de masse du vivant, nous causons l’extinction des paysages, et nous causons notre extinction.

Humain égocentrique

Religion et dogmes, la ruine de nos sociétés depuis leur création

Le dogme, une idéologie de vérité incontestable — alors qu’incontestablement les faits qu’elle prône sont contestables — entretient l’épanouissement insoucieux et répugnant de l’Homme dans la méconnaissance de ce qui l’entoure.

Dans son livre Y a-t-il un grand architecte dans l’Univers, Stephen Hawking écrit :

Aux temps anciens, il semblait normal d’attribuer ces soubresauts de la nature à ces divinités malicieuses et maléfiques et les calamités étaient souvent le signe d’une offense faite aux dieux.

Mais vous, comme lui, comme moi, savons que cette conception idéologique n’est absolument pas périmée, et beaucoup d’êtres humains sont toujours partisans de ces divers motifs, qui ne se différencient finalement pas plus que ça.

Beaucoup trop d’articles — sur papier ou sur internet — engendrent une relation de mise en faveur à l’égard de la religion. Pour en citer un, sur alterinfo :

Article sur alterinfo

Cet article est insupportable dans ce qu’il a à glorifier consciemment ou inconsciemment l’idée de croyance, l’idée de dogme et donc l’idée de religion. Je prends très à cœur à affirmer que les croyances sont la plus grande erreur que l’Homme pourrait commettre. En tant que scientifique, l’objectif n’est pas de croire, mais de démontrer la croyance ressentie, le soupçon. Une croyance laissée à l’abandon se transforme en dogme, et il s’agit d’une erreur aussi dense qu’une singularité gravitationnelle, à déformer l’espace-temps si densément que même la lumière ne peut en échapper. Et voici ce que veut les dogmes, étouffer la lumière pour contrôler le peuple.

Pour citer Alexandre Pope,

Dans la nuit se cachaient la Nature et ses lois, Dieu dit “Que Newton soit !”, et la lumière fut.

Merci à Elon Musk et Grimes pour me permettre de faciliter l’illustration de mes propos pour atteindre un plus large public. Grâce à cette photo, prise pendant un événement sans intérêt particulier ici, vous voici en possession de ce que fait depuis sacréation la religion au peuple.

L’étude de la religion, la théologie, est intéressante car les fondations d’une religion sont intelligentes. Et je suis bien entendu pour cette étude dans des cursus universitaires. La théologie ne prend pas pour vérité la religion, elle soulève sa construction, mais aussi ses erreurs par exemple. Construire une religion est rude de tâches, et est à la capacité des meilleurs romanciers groupés.

La religion est politique. Elle a surtout été créée pour accéder au haut de l’édifice social au sein d’une société, l’Etat. Et au fil des années, et de l’athéisme grandissant et l’idéologie religieuse se diversifiant, le peuple a décidé de créer la laïcité, et de ne prôner aucune religion à l’Etat et dans le reste du pays. Du moins, il s’agit de ce que veulent faire croire les politiques. La droite politique est très attachée, en France, au catholicisme, et que vous le vouliez ou non, elle sera toujours préférée à l’hindouisme ou l’islam. Ses religions citées sont d’ailleurs l’un des sujets favoris de la droite politique et l’un des ses meilleurs arguments contre la volonté de voir une France salie par un peuple qui refuserait de s’intégrer. Désolé de faire apparaître ma haine à l’égard de la droite politique ici. Mais finalement, la religion est une idéologie politique profonde de droite. Donner plein pouvoir à la religion, souvent à Dieu ou aux dieux, le faisant lui et son représentant dictateurs. La religion est une dictature ancienne. Elle prive l’être humain de son fondamental, la liberté. Elle l’endoctrine dans une méconnaissance de ce qui l’entoure, prête à tuer le premier savant qui viendra blâmer la fausseté de la religion.

Nos sociétés évoluent, grâce à un groupe d’individus engagés. Il faudrait que le peuple s’en détachant puisse évoluer avec elles. Utopique.

Religion et dogmes, la ruine de nos sociétés depuis leur création